Préparatifs

Une fois encore, l’appel de la découverte nous incite à organiser un nouveau périple, avec toutefois une conscience perturbée que n’atténue guère le fait de planter des arbres, de réduire notre consommation de viande, ou de trouver quelques arguments susceptibles d’être plus ou moins fallacieux…: la réalisation des rêves de notre vie devient-elle complice d’un crime contre l’avenir de la planète ? Mais il s’avère difficile de brider une passion. Partager notre voyage via ce blog paraît d’autant plus souhaitable. Je vais cependant tenter d’améliorer la rapidité d’affichage des photos en réduisant leur poids, ce qui me permettra peut-être aussi de ne pas multiplier les blogs gratuits pour un même voyage : j’espère que ce ne sera pas trop au détriment de leur qualité pour nos lecteurs.

Mes déboires dans le Ladakh rendant peu prudent un circuit en terre inca du fait des hautes altitudes péruviennes, c’est dans l’Amérique précolombienne des Aztèques, des Zapotèques et des Mayas que nous nous rendrons. Nous limitons nos déplacements en avion en allongeant notre périple (41 jours), ce qui devrait nous permettre de visiter Mexique et Guatemala avec petite incursion à Copan au Honduras.

Comme à l’accoutumée, nous resterons prudents : la consultation du site du gouvernement ne nous ayant pas forcément rassurés sur les conditions de sécurité, nous avons organisé notre circuit hors zone rouge ou orange et nous bénéficierons d’un chauffeur pour l’ensemble de notre périple. Novembre sera en période sèche mais, si les températures restent douces en zone tropicale, c’est l’hiver et il faut prévoir des vêtements chauds, surtout en altitude. Nous emporterons de bonnes doses de répulsifs, le site de Tikal en particulier semblant particulièrement infesté, mais pas de médication antipaludéenne. Nous optons pour une unique valise d’une quinzaine de kg et 2 petits sacs à dos (en bagages à main).

N’ayant jamais étudié l’espagnol dans ma jeunesse, je me suis attelée à Duolingo et à Assimil, un peu tardivement toutefois : j’espère que 2 petits mois, assez intensifs, me permettront de bien me débrouiller. Par contre nous risquons d’avoir des difficultés à échanger avec nombre d’Indiens ne parlant que mixtèque, tzeltal, zapotèque, nahual, quiché, cakchiquel, mam, kekchi ou autres multiples langues précolombiennes (67 au Mexique, 23 au Guatemala).

Nous remercions encore Raphaël de s’occuper de la maison.

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