Arrivée au Guatémala

Lever à 4h15 pour un départ au point du jour, car risque de queue à la frontière. Le ciel est bas et coiffe les monts boisés de pins puis de feuillus.

Nous parvenons à la frontière à Mesilla vers 9 heures.

Personne au guichet, nous payons la taxe Béthel 8 fois le prix qui nous avait été annoncé (augmentation légale ou autre?…, mais on est bien obligé d’obtempérer) et passons en un temps record. Antonio, qui a garé sa voiture côté Mexique, nous accompagne et, ne voyant pas notre nouveau chauffeur, nous commençons à parcourir les 200 mètres annoncés car il semblerait que les véhicules doivent s’arrêter en amont et qu’Antonio a l’air d’être au courant. Mais ou bout de presque 2 km sur la route, car les trottoirs sont encombrés, au milieu de la pollution des bus et des camions, je comprends qu’Antonio n’est en fait au courant de rien du tout et je lui demande d’appeler notre correspondante à l’agence locale. Pas de réponse, dit-il. Nous sommes devant un cybercafé mais toute la ville n’a pas d’électricité actuellement, donc pas de wifi. Peut-être sommes-nous finalement arrivés trop tôt? Bon, nous décidons de revenir à la frontière (Antoine en tête arborant son nom en grosses majuscules sur la poitrine) : ouf! Manuel nous y attend effectivement, et qui plus est avec la voiture, depuis plus d’une heure!

Nous empruntons une route de montagne sinueuse où il n’est pas question de pouvoir s’arrêter pour une photo.

Nous suivons un car sur lequel un homme fait de curieuses acrobaties.

En fait il s’avère que nous allons arriver trop tôt à notre hôtel et Manuel nous propose de nous arrêter sur le site archéologique de Zaculeu, vestige de la capitale mam, dont mon guide ne parle absolument pas. Nous comprenons vite pourquoi. Si le site est agréable et reposant, fréquenté par des familles qui pique-niquent, des enfants qui jouent au foot sur les pelouses, par contre la restauration à type de replâtrage grossier généralisé laisse vraiment à désirer. Un jeu de pelote, des tombes et des pyramides ont été mis à jour mais d’autres sont recouvertes de gazon.

Notre hôtel est en bordure de la ville de Huehuetenango. On voit les montagnes au loin.

Notre tentative d’escapade en ville tourne court : pas de trottoirs, beaucoup de chiens errants, 3 premiers magasins rencontrés (épiceries et vente de tacos) servant les clients à travers une grille, ce qui n’est pas fait pour inspirer confiance…

Nous pensions bien dormir, mais c’était avant la musique de fête qui envahit notre chambre. Je vais tenter de retrouver les bouchons d’oreilles.

Bise.

 

 

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